État du marché immobilier – Deuxième trimestre 2013

STATS

1 259 ventes résidentielles ont été enregistrées durant le deuxième trimestre de 2013 dans la Grande région de Gatineau. Ceci représente une diminution de 7 % par rapport au deuxième trimestre de 2012. Le reste du Québec  affiche une diminution similaire et pour la région de Gatineau, cela représente une quatrième baisse trimestrielle consécutive.

Depuis un an, 4 000 emplois ont été perdus dans la région et ceci, jumelé avec le resserrement des conditions hypothécaires, en vigueur depuis juillet 2012,  a fortement contribué à cette baisse de l’activité immobilière.

Le secteur de Gatineau est le seul à avoir connu une hausse du nombre de transactions résidentielles au cours du deuxième trimestre de 2013, affichant une hausse de 3% par rapport à la même période en 2012.

Buckingham/Masson-Angers a connu la plus forte baisse des ventes avec une diminution de 26 %, ce qui représente le cinquième trimestre consécutif avec la moins bonne performance pour ce secteur.

Le secteur de la périphérie affiche une baisse de 14% alors que le secteur de Hull a connu une baisse de 16%. Aylmer pour sa part a subi une baisse modérée avec un recul de 3% par rapport au deuxième trimestre de 2012.

Les ventes de multiplex  ont diminué le plus fortement avec une baisse de 31% par rapport au deuxième trimestre de 2012.  Ceci représente la plus forte baisse pour cette catégorie depuis neuf trimestres.

L’unifamiliale a affiché la baisse la moins prononcée parmi les trois catégories de propriété avec un recul de 4% par rapport au deuxième trimestre de 2012, alors que les ventes de copropriétés ont reculé de 12% par rapport à la même période l’année dernière.

Le prix médian de l’unifamiliale a été de 235 000$ dans la grande région de Gatineau, un prix similaire à celui observé au deuxième trimestre de 2012. Le prix médian de l’unifamiliale est resté stable dans les secteurs d’Aylmer et de Hull  s’affichant respectivement à 259 450$ et à 249 500$.

Par contre, le secteur de Buckingham/Masson-Angers a connu une légère hausse de 1% pour s’établir à 176 250$ et le secteur de Gatineau a quant à lui affiché une hausse de 2% pour afficher un prix médian de 220 000$ comparativement au deuxième trimestre de 2012.

Comme pour le trimestre dernier, la Périphérie a été le seul secteur à afficher une baisse, avec un prix médian de 251 500$, ce qui représente une baisse de 2%.

Le secteur de Hull a connu une hausse de 6% pour le prix médian des copropriétés tandis que celui des multiplex a diminué de 6 % dans l’ensemble de la région pour atteindre 245 000 $.

 Le nombre de maisons unifamiliales sur le marché a augmenté de 18% et celui des multiplex de 20% par rapport au deuxième trimestre de 2012. L’augmentation la plus spectaculaire est dans le domaine des copropriétés, avec une augmentation de 50% au cours du deuxième trimestre.

Pour la première fois depuis longtemps, le marché de la copropriété est devenu à l’avantage des acheteurs dans  la région de Gatineau.

Nous rencontrons désormais des conditions équilibrées pour les marchés de l’unifamiliale et des multiplex, une première depuis 2000 pour l’unifamiliale et depuis 2001 pour les multiplex.

Les délais de vente de l’unifamiliale et de la copropriété ont continué de croître dans la Grande région de Gatineau.

Au deuxième trimestre de 2013, il fallait en moyenne 73 jours pour vendre une unifamiliale (soit 10 jours de plus qu’à la même période en 2012) et 95 jours pour vendre une copropriété (29 jours de plus). Le délai de vente des multiplex a fortement diminué au deuxième trimestre (20 jours de moins) pour atteindre en moyenne 50 jours, ce qui en fait le délai le plus court parmi les six grandes régions de la province.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier – Premier trimestre 2013

STATS

La grande région de Gatineau a connu la plus forte baisse du nombre de transactions  durant le premier trimestre de 2013, parmi les six régions du Québec, avec un recul de 19% par rapport au premier trimestre de 2012. Il s’agit là d’un troisième trimestre consécutif avec une diminution des ventes résidentielles.

Le secteur de la périphérie, qui est celui qui avait affiché la meilleure performance en 2012, est aussi celui qui est le moins affecté par ce ralentissement, avec une baisse de 14% par rapport à l’an dernier. Les secteurs d’Aylmer et de Gatineau ont enregistrés des baisses respectives de 15% et 16%.

Le plus grand recul des ventes a été enregistré dans le secteur de Buckingham / Masson-Angers, avec une baisse de 36% du volume des ventes. Le secteur de Hull a aussi connu une baisse importante de 23% comparé à l’an dernier.

Cette baisse des ventes affecte les trois catégories de propriétés, mais c’est  la copropriété qui affiche le plus important recul, avec une baisse de 23% par rapport au premier trimestre de 2012. L’unifamiliale a aussi subi une baisse importante de 20%, alors les multiplex s’en sortent mieux avec une baisse de 6%.

Malgré cette baisse généralisée, le prix médian de l’unifamiliale continue de grimper et atteint maintenant 228 000$, une hausse de 3% par rapport au premier trimestre de 2012 pour la région.  Les plus fortes hausses se retrouvent dans les secteurs de Hull et Buckingham / Masson-Angers, avec une augmentation de 5% du prix médian.

Le secteur de la périphérie a été le seul secteur à connaître un recul du prix médian avec une diminution de 2%. Les copropriétés et les multiplexes sont restés stables avec des prix médian respectifs de 168 500$ et 268 500$.

La conséquence du ralentissement marqué de l’activité immobilière a été que le nombre d’inscriptions en vigueur a fortement augmenté dans la région. Le nombre de propriétés unifamiliales à vendre a grimpé de 17% et celui des multiplex, de 10% par rapport au premier trimestre de 2012. La plus importante hausse est cependant celle affichée par les copropriétés, avec une augmentation de 38% de copropriétés à vendre par rapport à l’an dernier.

Le marché de Gatineau est le seul de la province à refléter des conditions équilibrées pour le segment de la copropriété, alors que le reste des régions affichent un avantage pour les acheteurs.

Le segment de l’unifamiliale qui avantage les vendeurs depuis le début des années 2000, continue de se détendre dans la région de Gatineau pour se rapprocher de la zone d’équilibre. Le segment des multiplex par contre, avantage toujours les vendeurs.

Les délais de vente de l’unifamiliale et de la copropriété ont continué de s’allonger dans la région. En moyenne, il fallait 82 jours durant le premier trimestre de 2013 pour vendre une familiale, ce qui représente 15 jours supplémentaires par rapport à la même période en 2012. Les copropriétés ont eu besoin de 20 jours supplémentaires pour se vendre, demandant 81 jours lors du premier trimestre 2013. Les multiplex sont demeurés stables avec un délai moyen de 98 jours.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier – Quatrième trimestre 2012

STATSL’année 2012 s’est déroulée en deux temps dans la grande région de Gatineau, selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec). Pour l’ensemble de la région, les deux premiers trimestres ont connu une hausse respective des ventes de propriétés résidentielles de 6% et 10% alors que les deux derniers trimestres ont enregistré des baisses de 11% et 15%.

Les nouvelles règles de l’assurance hypothécaire,  mises en vigueur  le 9 juillet 2012, ont rendu la qualification au financement plus difficile, surtout pour les premiers acheteurs, en réduisant la période d’amortissement à 25 ans.

De plus, le gouvernement fédéral a annoncé lors de son dernier budget, l’abolition de 19 000 postes sur une période de trois ans dans la fonction publique fédérale. En 2012, près de 3 000 postes ont déjà été supprimés dans la grande région de Gatineau et plus de 5 000  fonctionnaires ont reçu des avis que leur poste pourrait être aboli.

Certains secteurs de la région ont échappé à cette tendance, dont la Périphérie (Cantley, Chelsea, Denhom, L’Ange-Gardien, La Pêche, Pontiac et Val-des-Monts) qui a affiché la plus grande hausse des ventes avec une augmentation de 3% par rapport à 2011.

Les secteurs de Hull et Aylmer ont connu une augmentation globale des ventes de 2% et 1% en 2012. Pour Gatineau et Masson-Angers, les ventes résidentielles ont diminuées de 6%.

Le marché de la copropriété en 2012 a connu une forte augmentation des inscriptions en vigueur de 45% par rapport à 2011, cette augmentation étant principalement due aux nouvelles constructions qui représentaient près de la moitié des propriétés sur le marché. Toutefois, sur l’année 2012, les ventes ont diminuées de 6% pour la grande région de Gatineau, comparativement à 2011. Seul Aylmer a défié cette tendance avec une hausse de 13% de copropriétés vendues. Par contre, le secteur de Gatineau a subi une baisse de 23% et celui de Hull 3%.

L’unifamiliale a subi une baisse des ventes de 1% par rapport à 2011 et les multiplex ont enregistré une hausse de 5% pour toute la région.

Malgré une diminution des propriétés vendues, tous les secteurs ont connu une hausse du prix de vente, représentant 3% pour la grande région de Gatineau. Les plus fortes augmentations ont été dans la Périphérie, et dans le secteur de Buckingham / Masson-Angers avec des hausses respectives de 7% et 6%.

Le prix médian a aussi connu une hausse, atteignant 6% pour l’ensemble de la région. Aylmer, Hull et Gatineau ont vu le prix médian des copropriétés augmenter, ce qui s’expliquerait en partie par le fait que les nombreuses constructions neuves se sont vendues à un prix plus élevé. Le prix médian des multiplex a aussi progressé avec une hausse de 6% pour l’ensemble de la région.

Le marché de la copropriété avantageait les vendeurs depuis 2001, mais les conditions de marché sont devenues équilibrées au cours de l’année 2012. Les marchés de l’unifamiliale et des multiplex continuent de favoriser les vendeurs.

Les délais de vente se sont allongés comparativement à 2011. L’unifamiliale est passée de 61 jours à 65 jours, la copropriété de 62 à 68 jours et le multiplex qui se vendait en 68 jours en 2011, a nécessité 75 jours en 2012 en moyenne, pour l’ensemble de la région.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier –Troisième trimestre 2012

STATS

Selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec),  841 ventes de propriétés ont eu lieu dans la grande région de Gatineau durant le troisième trimestre de 2012, ce qui représente une basse de 11% par rapport au troisième trimestre de 2011. Pour le reste de la province, la baisse était en moyenne de 6%.

La diminution des ventes en août correspond à la mise en vigueur des nouvelles règles plus restrictives de l’assurance-prêt hypothécaire. La limite maximale d’amortissement d’un prêt hypothécaire est passée de 30 à 25 ans le 9 juillet dernier, ce qui est susceptible d’affecter les premiers acheteurs.

La Grande Région de Gatineau a par ailleurs perdu 1 400 emplois depuis un an.

Tous les secteurs de la région ont connu une baisse d’activités durant le troisième trimestre, sauf le secteur de Gatineau même, où le nombre de transactions s’est maintenu à une vente près, comparé à la même période l’an dernier.

Dans le secteur de Hull, les ventes ont reculées de 9%, le secteur d’Aylmer a connu une baisse de 15%, celui de Buckingham/Masson-Angers a diminué de 30%  et la Périphérie (Cantley, Chelsea, Denhom, L’Ange-Gardien, La Pêche, Pontiac et Val-des-Monts) a subi une diminution des ventes de  18%.

Si l’on examine les ventes par catégories de propriétés pour l’ensemble de la région,  les copropriétés ont connu une baisse de 8% et les unifamiliales une baisse de 10%. Les multiplex quant à eux, ont été nettement moins populaires, avec une diminution des ventes de 28%.

Le nombre d’inscriptions sur le marché a continué d’augmenter pour un sixième trimestre consécutif. Durant le troisième trimestre de 2012, il y a eu une hausse de 19% du nombre de propriétés à vendre dans la Grande Région de Gatineau, ce qui représente la plus forte hausse trimestrielle en sept ans.

Ce sont surtout Hull et Aylmer qui ont vu leurs nombre de propriétés mises en marché augmenter, avec des hausses de 56% et 40% respectivement, comparé à la même période l’an dernier. Ce sont principalement les copropriétés, avec une hausse de 129% pour Aylmer et 79% à Hull, qui sont responsables de cette augmentation. Les copropriétés neuves à vendre  représentaient une unité sur trois à Aylmer et une sur quatre à Hull durant cette période.

Malgré une baisse du volume des ventes, le prix médian d’une unifamiliale a bondi de 10% au troisième trimestre, dans le secteur Aylmer, ainsi que de 7%  à Masson-Angers et de 6% à Gatineau. Hull et la Périphérie ont connu une hausse plus modeste de leur prix médian de  4%  par rapport à l’année précédente.

Les copropriétés ont aussi vu leur prix médian augmenter, pour atteindre 196 000$ à Aylmer  une hausse de 19% par rapport à l’an dernier. Hull a connu une hausse de 13%, pour atteindre un prix médian pour ses copropriétés de 160 000$. Le prix médian des copropriétés du secteur de Gatineau ont augmentées de 6% pour atteindre 165 000$ au cours du troisième trimestre de 2012.

Le prix médian des multiplex de 2 à  5 logements a progressé de 2% durant la même période, pour s’établir à 261 000$.

Le marché  de l’unifamiliale demeure un marché de vendeurs sauf en Périphérie où il y a un léger avantage pour les acheteurs.

La région de Gatineau continue à afficher  les plus courts délais de vente de la province. Il faut en moyenne 61 jours pour vendre une unifamiliale, 63 jours pour vendre une copropriété et 62 jours pour un multiplex.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier – Deuxième trimestre 2012

STATS

Selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec), 1343 ventes de propriétés ont eu lieu durant le deuxième trimestre de 2012 dans la grande région de Gatineau, ce qui représente une hausse de 11% par rapport au deuxième trimestre de 2011.

Les taux d’intérêts continuent à être exceptionnellement bas et malgré les coupures au sein de la fonction publique fédérale, 900 emplois ont été créés dans la région entre avril et juin.

Comparativement aux autres régions du Québec, la région métropolitaine de Gatineau a enregistré la plus haute progression des ventes durant le deuxième trimestre.

Les ventes de multiplex de la région ont augmentées de 46% par rapport à celles du deuxième trimestre de 2011. Le taux d’inoccupation très bas des immeubles locatifs (2.1% au printemps 2012) dans la région de Gatineau favorise les perspectives de rentabilité des multiplex.

Les copropriétés et les unifamiliales ont connu une hausse de 4% et 9% respectivement. Hull (12% et 26%) et Aylmer (24% et 13%)  ont connu les plus fortes hausses de ventes pour ces deux types de propriétés lors que la Périphérie a connu une hausse de 20% des ventes d’unifamiliales.

Le prix médian d’une unifamiliale s’est élevé encore une fois, pour s’établir  235 000$ pour le deuxième trimestre, ce qui représente une hausse de 5% par rapport à l’année précédente.

Buckingham/Masson-Angers et la Périphérie (Cantley, Chelsea, Denhom, L’Ange-Gardien, La Pêche, Pontiac et Val-des-Monts) ont connu des hausses respectives de 9% et 8%.

Les copropriétés ont aussi vu leur prix médian augmenter, pour atteindre 165 600$, une hausse de 5% par rapport à l’an dernier. Le prix médian des multiplex de 2 à  5 logements a progressé de 2% durant la même période, pour s’établir à 261 000$.

Le marché demeure un marché de vendeurs. Parmi les six régions du Québec, celle de Gatineau offre le plus net avantage aux vendeurs de toutes les catégories de propriétés.

Les délais de vente se sont allongés pour tous les types de propriétés comparativement au même trimestre l’an dernier. Il faut maintenant en moyenne 60 jours pour vendre une unifamiliale, 66 jours pour vendre une copropriété et 71 jours pour un multiplex. Par contre, la région de Gatineau a les plus courts délais de vente de la province.

 

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier – Premier trimestre 2012

STATS

Pour le premier trimestre de 2012,  la région métropolitaine de Gatineau a connu une hausse de 7% des ventes de propriétés résidentielles par rapport à la même période l’an dernier, selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec).

Les faibles taux hypothécaires ont contribué à stimuler le marché immobilier et le marché de l’emploi dans la région connaît des gains depuis cinq trimestres consécutifs, ayant créé   quelques 9 000 emplois durant cette période.

La plus forte hausse des ventes de propriétés se situe dans le secteur Buckingham/Masson-Angers, qui a connu une augmentation de 46% par rapport au premier trimestre 2011.

La périphérie, qui inclut Cantley, Chelsea, Denhom, L’Ange-Gardien, La Pêche, Pontiac et Val-des-Monts,  ainsi que le secteur d’Aylmer ont pour leur part augmenté leurs ventes de 24% et 13% respectivement comparativement à la même période en 2011.

Cependant, les secteurs Hull et Gatineau ont connu une baisse du volume des ventes, de l’ordre de 5% et 4% chacun. On peut toutefois constater que ces baisses concernent uniquement les copropriétés et les multiplex, car les ventes de maisons unifamiliales sont demeurées stables par rapport au premier trimestre 2011.

Si l’on regarde toute la région dans son ensemble mais par catégorie, l’unifamiliale a connu la plus forte hausse, représentant 9% de plus que l’an dernier à pareille période.

Le nombre de propriétés à vendre via le réseau MLS augmente depuis sept trimestres dans toute la province. La région de Gatineau a connu une hausse de 15% des inscriptions en vigueur durant le premier trimestre 2012.

Le marché résidentiel de la région demeure résolument un marché de vendeurs mais cet avantage a légèrement diminué dans plusieurs secteurs comparativement au premier trimestre 2011 avec l’allongement du temps nécessaires pour écouler l’inventaire des propriétés à vendre.

Buckingham/Masson-Angers est le seul secteur où l’écoulement de l’inventaire s’est fait plus rapidement qu’au premier trimestre 2011.

Le secteur de la périphérie quant à lui est le seul secteur où l’on peut maintenant considérer que l’avantage est aux acheteurs.

Le prix médian des copropriétés dans la grande région de Gatineau a augmenté de 10% comparativement au premier trimestre 2011, pour atteindre 169 000$. Les multiplex ont connu une hausse du prix médian de 15% par rapport à la même période l’an dernier. L’unifamiliale quant à elle est restée stable avec un prix médian de 222 500$.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

Élimination des pièces de un cent

un sous

Dans le budget fédéral 2012 dévoilé aujourd’hui, on y introduit la décision d’éliminer les pièces d’un cent, qui cesseront d’être distribuées à compter de l’automne 2012.

Voici des informations tirées du document Éliminer les pièces de un cent.

Au fil du temps, le fardeau de la pièce d’un cent pour l’économie s’est accru par rapport à sa valeur comme mode de paiement. Le gouvernement doit débourser 1,6 cent pour produire chaque pièce d’un cent, ce qui porte à 11 millions de dollars par année le coût estimatif pour mettre ces pièces en circulation dans l’économie.

  • À cause de l’inflation, le pouvoir d’achat de la pièce d’un cent a diminué au fil des ans au point où sa valeur actuelle ne représente aujourd’hui que près du vingtième de sa valeur de départ. Compte tenu de cette perte de pouvoir d’achat, un certain nombre de Canadiens estiment que la pièce d’un cent cause plus de désagréments qu’elle n’est utile.
  • La pièce d’un cent demeurera la plus petite unité servant à établir le prix des biens et des services, mais la Monnaie royale canadienne cessera de les distribuer à compter de l’automne 2012.
  • La pièce d’un cent conservera sa valeur durant une période illimitée, et ces pièces pourront encore être utilisées pour faire des paiements. Toutefois, au fur et à mesure que les pièces d’un cent seront retirées de la circulation, les prix devront être arrondis pour les transactions en espèces.
  • En retirant sa pièce de monnaie ayant la plus petite valeur nominale, le Canada s’inspirera des réussites d’autres pays comme l’Australie, la Norvège, la Suisse et le Royaume-Uni.

Les Canadiens peuvent échanger leurs pièces d’un cent à leur institution financière. Le gouvernement les encourage à envisager d’en faire don à des organismes de bienfaisance.

Les consommateurs pourront continuer à les utiliser pendant une période illimitée.

Ce que cela signifie pour les consommateurs

  • La Monnaie royale canadienne cessera de distribuer la pièce d’un cent à partir de l’automne 2012.
  • Or, les consommateurs pourront continuer d’utiliser les pièces d’un cent pour les transactions durant une période illimitée.
  • En l’absence de pièces d’un cent, le montant des opérations en espèces devrait être arrondi au multiple de cinq cents le plus proche, selon des règles équitables et transparentes.
  • Seul l’arrondissement des opérations au comptant devrait être effectué pour le montant figurant sur l’acte de vente final, après calcul de la TPS/TVH applicable.
  • Les paiements autres qu’en espèces, par exemple au moyen de chèques ou de cartes de crédit ou de débit, seront encore réglés au cent près.
  • Les Canadiens peuvent échanger leurs pièces d’un cent à leur institution financière. Celle-ci pourrait demander que les pièces soient présentées dans des rouleaux appropriés.
  • L’élimination des pièces d’un cent dans d’autres pays, comme la Nouvelle-Zélande et l’Australie, n’a entraîné aucune augmentation de l’inflation des prix.
  • Les entreprises n’auront pas à mettre à jour leurs caisses enregistreuses en raison de l’arrondissement des montants, vu que les prix et le paiement total continueront d’être établis au cent près.
  • La TPS/TVH sera calculée sur le prix avant la taxe, et non sur le prix arrondi. Lorsque le consommateur n’a pas la monnaie exacte, seul le montant final des paiements en espèces doit être arrondi.
  • Les paiements électroniques, par exemple au moyen de cartes de crédit ou de débit, ne seront pas arrondis et continueront d’être au cent près.
  • Les consommateurs pourront continuer d’utiliser les pièces d’un cent durant une période illimitée pour des opérations en espèces, et les entreprises sont incitées à continuer de les accepter à titre de moyen de paiement.
  • On s’attend à ce que les entreprises arrondissent les prix de manière équitable, uniforme et transparente.
  • Des lignes directrices sur l’arrondissement seront adoptées par toutes les entités fédérales pour les opérations en espèces effectuées avec la population canadienne.
  • L’expérience d’autres pays qui ont éliminé leur pièce ayant la plus petite valeur nominale révèle que des pratiques équitables d’arrondissement des montants ont été respectées.

Ce que cela signifie pour les entreprises

Arrondissement

Les lignes directrices suivantes sur l’arrondissement des montants sont en vigueur dans d’autres pays et seront adoptées par le gouvernement fédéral pour le règlement des opérations en espèces :

prix

 

La taxe sur les produits et services (TPS) et la taxe de vente harmonisée (TVH) seront encore calculées et ajoutées aux prix au cent près, que la transaction soit en espèces ou non. Seul le montant total payable pour l’opération en espèces sera arrondi.

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Vivre à Val-des-Monts

La municipalité de Val-des-Monts compte un peu plus de 10 000 habitants. En fait, le recensement de 2011  dénombre 10 420 habitants, une augmentation de 9.2% par rapport à 2006. Val-des-Monts étant une destination de villégiature fort appréciée, la population estivale se chiffre aux alentours de 20 000 personnes.

Val-des-Monts a été créée en 1974 en fusionnant Perkins, Saint-Pierre-de-Wakefield et Poltimore. On y retrouve de nombreuses terres agricoles et forêts.  La superficie de la municipalité est de 457,31 km2.

Historiquement, les premiers habitants de la région furent des colons anglais et français qui arrivèrent après la construction et l’ouverture du Canal Rideau en 1832. Le premier moulin à scie de Val-des-Monts fut construit en 1838 par Justus Smith sur les bords de la rivière Blanche.  Il le vendit ensuite à John Adams Perkins qui l’exploita pendant de nombreuses années. Le village de Perkins fut nommé en son honneur.

Vers 1840, des colons s’établirent près du lac La Blanche, (devenu par la suite le lac St-Pierre), ce qui donna naissance à St-Pierre de Wakefield. Poltimore, un peu plus au Nord fut peuplé par des colons anglais et irlandais. Entre 1930 et 1932, la population allemande de High Falls  vit ses terres inondées suite  à la construction du barrage de la compagnie McLaren sur la rivière Lièvre et ses résidents vinrent habiter Poltimore.

Plus de 125 lacs recouvrent le territoire de Val-des-Monts. On peut aussi y pratiquer une foule d’activités comme la  voile, la pêche, la chasse, l’équitation, la motoneige et le ski de fond.

Le Sportium de Val-des-Monts, construit en novembre 2001, est un édifice offrant à la population diverses activités sur glace, un club de patinage artistique, un club de patinage de vitesse, une association de hockey mineur, du patinage libre et plusieurs ligues de hockey adultes.

Aventure Laflèche est une entreprise  de Val-des-Monts  qui offre plusieurs activités dont une caverne souterraine que l’on peut visiter en arpentant ses 450 mètres de galeries.

Une douzaine de partenaires institutionnels et communautaires de la région de l’Outaouais se sont réunis pour produire un Portrait des communautés de l’Outaouais.

Selon ce portrait, les résidents de Val-des-Monts ont un fort sentiment d’appartenance à leur communauté. Ils apprécient la qualité de vie qu’on y offre, sa tranquillité ainsi que la proximité de la nature et de la ville. Les gens apprécient les relations de voisinage qu’ils qualifient de très bonnes. Les résidents n’hésitent pas à s’entraider en cas de besoin ou à échanger des services, comme le covoiturage par exemple. C’est une communauté où les gens  se sentent en sécurité..

Ses résidents se préoccupent des questions environnementales et écologiques. Il semble que les habitudes de recyclage soient bien ancrées dans les pratiques. La communauté bénéficie d’outils de communication appréciés des résidents ; comme un journal local.

Val-des-Monts est une municipalité en pleine croissance qui combine les avantages de la vie à la campagne avec la proximité de la ville et de ses services.

Sources: Statistiques Canada, Recensement 2011
Portrait des communautés de l’Outaouais
Municipalité de Val-des-Monts
Photo, source: Municipalité de Val-des-Monts

État du marché immobilier – Quatrième trimestre 2011

En 2011, le nombre total de transactions immobilières pour les unifamiliales a chuté de 9%, celui des copropriétés de  8% et les ventes de multiplex ont baissées de 12% pour la grande région de Gatineau.

Par contre, le prix médian des propriétés unifamiliales et des multiplex a connu la plus forte augmentation au Québec.

La région a vu la création de 3700 nouveaux emplois cette année, une nette amélioration comparativement à l’année 2010 où seulement 500 emplois avaient été créés. Le taux de chômage s’est maintenu en moyenne à 6.8% en 2011. Ce facteur économique jumelé à des taux d’intérêts extrêmement bas n’ont pas suffi à rassurer tous  les acheteurs potentiels.

Les ventes de propriétés haut de gamme de plus de 350 000$ ont bondi de 33% en 2011. À l’opposé, la vente des propriétés de moins de 225 000$ ont chutées de 21%.

 En 2011, la moyenne d’inscriptions sur le marché MLS a été de 1929. Cela représente une hausse de 6% par rapport à 2010. Toutefois, auparavant, entre 2005 et 2009, le nombre moyen d’inscriptions  n’est jamais descendu sous les 2500. L’offre de propriétés à vendre était donc relativement modeste par rapport aux années antérieures. Le marché immobilier pour le Grand Gatineau est finalement demeuré un marché de vendeurs en 2011.

En considérant  la région par secteur, pour celui de Gatineau le prix médian pour les unifamiliales a augmenté de 8%, les copropriétés de 3% et celui des multiples de 16% en 2011.

Dans le secteur Aylmer, les unifamiliales ont connues une hausse de 9% et les copropriétés elles, de 4%.

Hull pour sa part a vu le prix médian des unifamiliales et de ses copropriétés augmenter respectivement de 6%  et de 3%. Le prix médian des multiplex ont connu une hausse de 4% en 2011.

À Buckingham/Masson-Anger, le prix des médian des unifamiliales pour 2011 a augmenté de 5% et celui de la  périphérie (Cantley, Chelsea, Denholm, La Pêche, L’Ange-Gardien, Pontiac et Val-des-Monts) a augmenté de 3% en 2011.

Pour la région au complet, l’année 2011 s’est teminée sur une note positive avec une hausse de 13% du nombre de transactions pour le quatrième trimestre 2011 comparé à celui de 2010, la plus forte hausse de la province au quatrième trimestre.

Dans la région métropolitaine de Gatineau, pour le quatrième trimestre, le prix médian  des unifamiliales a augmenté  de 5% pour atteindre 220 000$ ce qui représente la plus forte hausse de la province. Celui des  copropriétés a augmenté  de 13%  comparativement au quatrième trimestre de  2010 pour atteindre  167  700$

Le prix médian des multiplex a chuté de 7% comparé au dernier trimestre de 2010, pour s’établir à 239 150$, par contre, pour l’année complète 2011 nous avons une augmentation de 11%, la plus forte hausse au Québec pour l’année.

En résumé, le prix médian des propriétés a continué à augmenter en 2011, les propriétés haut de gamme sont populaires  et le marché immobilier est toujours un marché de vendeurs dans la grande région de Gatineau, quoique moins fortement qu’auparavant. Il y a eu moins de transactions en 2011 mais le dernier trimestre a vu une hausse du nombre de ventes qui laisse présager un marché alerte pour 2012.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

Piscine dissimulable

http://youtu.be/q7mXLqIJXHs

Voici un concept de piscine dissimulée très intéressant réalisé par la compagnie Hidden Water Pools . Un patio très esthétique et pleinement fonctionnel recouvre la piscine en position fermée. Un panneau de contrôle permet de faire descendre le patio au fond de l’eau où il devient le plancher de la piscine. La descente du patio peut être arrêtée en tout temps jusqu’à une profondeur maximum de 6 pieds.  La descente complète prend environ 90 secondes.

Piscine escamotable

piscine dissimulablePlusieurs options sont disponibles: une fontaine, un éclairage LED ou des jets permettant la nage sur place sont offerts pour un supplément.

Après la baignade, vous n’avez qu’à appuyer sur le clavier du panneau de contrôle pour ramener le patio sur le dessus. En deux minutes, l’eau n’est plus visible. Vous avez alors accès au patio ce qui rend votre cour pleinement utilisable sans perte d’espace et sécuritaire pour les enfants. L’eau demeure dans un environnement clos et  est à l’abri des éléments.  Le patio est en fait une plate-forme hydraulique et une variété de motifs est offerte pour le recouvrir.

piscine avec patio hydraulique
Côté sécurité, les valves d’entrées pour l’eau sont situées sous le plateau ce qui élimine les dangers de succion. Une clé et un code de sécurité sont nécessaires pour faire fonctionner le panneau de contrôle. Vous pouvez donc garder la clé sur vous lors de vos absences et la piscine restera en mode patio, sans danger pour les enfants.

 

La compagnie affirme que les coûts d’opération seront moindre qu’un piscine ordinaire en raison du couvercle. Le couvercle (patio) agit comme une couverture thermale pour conserver la température de l’eau, réduit l’évaporation et les besoins de produits chimiques. La piscine requiert moins de nettoyage qu’une piscine conventionnelle.

 

Un autre avantage est l’accès facile à la piscine pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite. Il est intéressant de noter que le concepteur de ce type de piscine a eu cette idée en voulant aider sa mère, une ancienne danseuse professionnelle. Son médecin lui ayant expliqué que pour éviter le fauteuil roulant elle devait faire des exercices réguliers dans une piscine maintenue à une température de 33 degrés. Même à San Diego, en Californie, maintenir une piscine à cette température à l’année longue aurait entraîné un coût exorbitant, sans compter qu’il était difficile pour sa mère d’entrer et de sortir de la piscine. Il a donc conçu ce type de piscine révolutionnaire.

 

Six formats de piscine sont offerts, 4 rondes et deux rectangulaires. Les rondes vont de 12 à 18 pieds et les rectangulaires font 8 x 10 pieds et 8 x 14 pieds respectivement. Il est très difficile d’obtenir une idée du prix en surfant sur le Web, mais j’ai  vu une mention d’un  prix d’environ  40 000$ pour le plus petit modèle de piscine ronde.Un reportage de CBS News mentionne que ce type de piscine reviendrait à environ 30% de plus qu’une piscine conventionnelle à l’installation, mais le concepteur affirme que les coûts seront moindre pour le chauffage et l’entretien de la  qualité de l’eau.

 

Pour l’entretien ou les réparations, une des sections du patio possède un panneau d’accès qui peut être enlevé pour permettre à un technicien certifié d’aller au fond de la coque de la piscine au besoin.

 

Selon le prospectus, ce type de piscine est adéquat pour tous les climats, même nos hivers canadiens. Est-ce que ce type de piscine sera éventuellement disponible au Canada?  C’est à suivre.