Perspectives Immobilières 2012

perspectives 2012

Voici un communiqué de presse émis par RE/MAX Québec aujourd’hui.

Selon RE/MAX, la plupart des marchés de l’habitation au Canada retrouveront des conditions équilibrées en 2012, tandis que le prix des propriétés résidentielles devrait fracasser de nouveaux records. 

Défiant toute logique, le marché de l’immobilier résidentiel au Canada a surpassé les attentes en 2011 en clôturant une autre année prospère dans pratiquement toutes les gammes de prix. Cette tendance devrait se poursuivre en 2012, alors que les Canadiens continuent de prêter foi au secteur malgré les craintes entourant la crise de l’endettement en Europe et ses incidences sur l’économie mondiale, estime RE/MAX dans son rapport publié aujourd’hui.

Dans ses Perspectives immobilières 2012, RE/MAX a examiné les tendances et l’évolution du secteur immobilier dans 26 marchés importants au pays. De ces marchés, 88 % anticipent une hausse du prix moyen de l’ordre de 1 % à 16 % à la clôture de l’exercice. Au Québec, cette augmentation devrait se chiffrer à 5 % à Montréal et à 4 % à Québec. Selon le pronostic établi pour 2012, cette tendance haussière s’essoufflera légèrement, mais continuera d’excéder les résultats de 2011. Une majoration du prix moyen des habitations de 2 % est prévue l’an prochain, tant à Montréal qu’à Québec.

On s’attend également à ce que 85 % des marchés réalisent des ventes immobilières égales ou supérieures aux niveaux de 2010, comme ce sera le cas pour Saskatoon, où les ventes ont explosé de 13 % par rapport à l’an dernier, de même que pour Calgary, Winnipeg, Hamilton-Burlington et Sudbury, où les ventes ont bondi de 8 %. Montréal ira à l’encontre de cette tendance en enregistrant un modeste recul de 3 % en 2011, tandis que les ventes à Québec resteront stationnaires par rapport aux niveaux de l’an dernier. En 2012, près de la moitié des marchés canadiens devraient égaler le rendement de 2011, tandis que les autres prévoient une progression de 1 % à 5 % l’an prochain. Seules Montréal et Québec font exception à la règle, compte tenu du léger ralentissement de leurs ventes résidentielles prévu l’an prochain.

On estime que d’ici la clôture de l’exercice 2011, 460 000 propriétés changeront de propriétaire au pays, une hausse de 3 % par rapport aux 447 010 unités rapportées en 2010. Les ventes devraient progresser de 1 % en 2012, pour atteindre 464 500 unités. Par ailleurs, le prix moyen des propriétés canadiennes devrait grimper de 7 %, pour s’établir à 363 000 $ en 2011, comparativement à 339 030 $ il y a un an. D’ici la clôture de l’exercice 2012, le prix moyen au Canada devrait s’apprécier encore de 2 %, pour atteindre 371 000 $.

« Même si les prix poursuivront leur envolée en 2012, les acheteurs bénéficieront d’une offre accrue qui les incitera à aller de l’avant », a déclaré Sylvain Dansereau, vice-président exécutif de RE/MAX Québec. « Il s’agit d’une nouvelle particulièrement encourageante pour les acheteurs québécois, qui sortent d’une longue période favorable aux vendeurs. Si l’on prévoit un léger recul des ventes au Québec, la plupart des marchés resteront stables ou progresseront timidement, à l’instar du PIB qui croîtra à un rythme plus modéré en 2012. En fait, c’est surtout la confiance des consommateurs qui déterminera si les marchés égaleront ou surpasseront les prévisions. Des hausses inattendues des taux d’intérêt pourraient aussi servir à galvaniser les ventes. »

Le redressement des conditions économiques à l’échelle locale et provinciale devrait stimuler davantage l’activité immobilière, et ce, tout particulièrement au cours du deuxième semestre de 2012. Les marchés de Calgary, de Saskatoon et d’Halifax-Dartmouth devraient se classer premiers au chapitre des ventes d’unités résidentielles au pays en 2012 avec une augmentation prévue de 5 %. Regina, la région du Grand Toronto, Saint-Jean, Moncton et St. John’s anticipent pour leur part une hausse de leurs ventes de 3 % l’an prochain.

« Les fondements économiques sont favorables à la stabilité de la demande, dans la mesure où les efforts de création d’emploi se poursuivent et où le taux de chômage continue à régresser », a souligné Elton Ash, vice-président régional exécutif de RE/MAX pour l’Ouest canadien. « Partout au pays, l’immobilier poursuit son essor, de sorte que les consommateurs verront l’an prochain qu’ils ont raison de faire confiance au secteur depuis 10 ans. Tout repose sur la croyance croissante en l’immobilier, surtout chez les membres de la génération X et de la génération Y, dont certains deviennent propriétaires plus tôt qu’avant. Les baby-boomers et les retraités changent eux aussi. En meilleure santé et plus actifs qu’avant, ils ont une meilleure espérance de vie. Dans l’ensemble, nous assistons au prolongement du cycle d’accession à la propriété, ce qui est une excellente nouvelle pour l’immobilier. »

Bien que la diminution des niveaux d’inventaire ait contribué à la montée régulière des prix dans la plupart des marchés canadiens cette année, le renflouement de l’offre en 2012, qui reviendra aux niveaux d’avant, devrait endiguer la pression haussière qui s’est exercée sur le prix moyen. L’appréciation la plus importante est attendue à Regina, où les prix devraient bondir de 8 %, suivie de la région du Grand Toronto, d’Halifax-Dartmouth et de St. John’s, qui afficheront des gains de 5 %. Dans l’ensemble, 81 % des marchés à l’étude devraient battre de nouveaux records au chapitre du prix moyen l’an prochain. Les villes de Montréal et de Québec marqueront elles aussi de nouveaux sommets en atteignant respectivement 320 000 $ et 251 000 $. Notons par ailleurs que le prix moyen franchira la barre des 800 000 $ dans la région du Grand Vancouver et atteindra les 300 000 $ à Regina et à Kitchener-Waterloo.

« Les consommateurs canadiens ont l’intention de bouger maintenant, avant que les prix ne montent », a remarqué Michael Polzler, vice-président exécutif de RE/MAX en Ontario et dans les provinces de l’Atlantique. « Les marchés immobiliers ne sont pas à l’abri des difficultés économiques qui nous guettent, mais ils ont prouvé leur résistance plus d’une fois. L’année 2011 est un bon exemple, car loin de voir leurs ventes et leurs prix reculer sous l’effet des préoccupations économiques au pays et outre-mer, les marchés ont rebondi malgré la volatilité du troisième et du quatrième trimestre. En 2012, l’immobilier sera à l’image d’une santé et d’une modération sans cesse renouvelées. »

Autres faits saillants :
•    La croissance démographique et l’immigration sont deux facteurs déterminants qui devraient soutenir la demande immobilière et la formation des ménages d’ici les prochaines années. Depuis 2000, la population canadienne a augmenté de 11 %. D’ici 2031, on prévoit que plus de 42 millions de personnes auront élu domicile au Canada.

• Les investissements continueront également d’affluer dans les grands centres canadiens, alors que les immeubles locatifs remporteront la palme des placements les plus recherchés. Les faibles taux d’inoccupation des logements et la volatilité des marchés boursiers ont insufflé un nouveau souffle à ce segment de marché en 2011 et devraient continuer d’influencer les ventes à la hausse.

•  Les copropriétés devraient continuer de gagner de nouvelles parts de marché, surtout dans l’Ouest canadien et en Ontario. La densification de la population urbaine influe sur les comportements d’achat et donne lieu à l’introduction de nouvelles solutions abordables qui jouent un rôle crucial en rendant la propriété accessible malgré l’envolée des prix.

•   L’offre dans les grands centres canadiens augmentera grâce aux efforts que les municipalités consacrent au réaménagement et à la revitalisation urbaine.

RE/MAX est l’entreprise immobilière numéro un au Canada, avec plus de 18 500 courtiers immobiliers répartis dans plus de 700 franchises indépendantes et bureaux au pays. Le réseau de franchises RE/MAX, qui en est aujourd’hui à sa 38e année d’existence, est une organisation immobilière d’envergure mondiale, en activité dans près de 80 pays. Plus de 6 200 franchises emploient plus de 89 000 courtiers immobiliers, qui sont des chefs de file de l’industrie en fait de professionnalisme, d’expérience et de production. Ces courtiers offrent des services immobiliers dans les secteurs résidentiel et commercial.

Pour le rapport complet en format PDF, cliquer sur le lien suivant: Perspectives 2012

Réduire l’encombrement

Désencombrer

Nous accumulons un nombre incroyable d’objets au fil des années. Certains de ces objets ne servent que très rarement et ne font qu’utiliser de la place dans notre foyer.

Récemment, nous avons fait appel avec  une compagnie pour sabler et revernir tous les planchers du rez-de chaussée. Il a fallu naturellement, vider les pièces en enlevant tous les meubles et accessoires.

Une fois le travail terminé,  en regardant ces belles pièces vides nous les trouvions beaucoup plus grandes et claires qu’auparavant.

Nous avons alors décidé de remettre seulement les meubles et décorations auxquels nous tenions vraiment. Du coup, nous ’apprécions beaucoup le gain d’espace et avons la ferme intention de garder ces pièces dans cet état, bien sûr!

Pour nous départir des choses devenues superflues, nous avons placé des petites annonces pour les vendre (Kijiji et LesPacs) ou même les donner (Freecycle.org). Lorsqu’on s’arrête à penser à la fréquence d’utilisation des objets, il devient plus facile de s’en détacher et d’accepter de s’en défaire. Il existe aussi un certain sentiment de liberté à se départir de biens.

Nous venons tout juste de rafraîchir une autre pièce en utilisant le même procédé. Une fois la pièce vidée et repeinte, nous n’avons replacé que les éléments considérés vraiment essentiels. Le secret pour réellement désencombrer est évidemment de ne pas replacer les meubles ou objets dans un autre endroit de la maison.

Nous avons ensuite éclairci le contenu des placards et garde-robes. Combien d’ensembles de draps peut-on vraiment utiliser régulièrement? Est-il vraiment nécessaire d’avoir de multiples ensembles de serviettes alors que nous utilisons toujours celles que nous préférons?

Un vêtement qui n’a pas été porté depuis plus de deux ans a peu de chance de l’être encore un jour, quoique que l’on puisse se dire pour se convaincre du contraire.

Après l’opération Désencombrement; les pièces sont devenues  beaucoup plus aérées et agréables à vivre, les placards ont de l’espace de rangement libre et le nettoyage se fait plus rapidement.

Voilà une manière toute simple de se simplifier la vie.

En immobilier, toute vérité est bonne à dire

Maison à vendre avec potentiel

Lorsque vous vous apprêtez à mettre votre maison en vente, il est important d’avoir une discussion franche et honnête avec votre courtier.

Un bon courtier posera beaucoup de questions lors de l’entrevue et au moment de la signature du contrat de courtage. Il a besoin de réponses complètes et précises pour pouvoir développer un plan de mise en marché.

Avec ces réponses, le courtier pourra alors suggérer des choses à faire qui amélioreront les chances de vendre la propriété  tout en permettant au vendeur d’obtenir le meilleur prix possible.

Une discussion franche au début des procédures assure que les parties auront des attentes réalistes au sujet de la démarche de vente.

Le secret du succès pour un courtier n’est pas seulement d’avoir le plus d’inscriptions possible, il doit aussi réussir à vendre ces propriétés à un prix satisfaisant pour le vendeur.

Il est donc préférable de choisir un courtier qui posera les bonnes questions et qui répondra aux vôtres de façon réaliste. Un courtier qui vous dit ce que vous aimeriez entendre est peut-être fort agréable, mais des promesses irréalistes ne vendront pas votre propriété.

Un courtier n’est pas pessimiste s’il fait remarquer au vendeur les défauts et les problèmes de sa propriété. S’il refuse d’en parler, fait semblant de ne pas les voir ou ne conseille pas de remèdes, il n’agit pas vraiment de manière à obtenir le meilleur prix pour la propriété. La vérité n’est pas toujours facile à dire, mais dites-vous bien que les acheteurs potentiels eux, les verront ces problèmes et défauts et en tiendront compte.

Si ces choses n’ont pas été discutées avec le vendeur au préalable, le vendeur aura des attentes irréalistes et sera éventuellement déçu du prix obtenu.

Si une propriété a par exemple besoin d’une nouvelle toiture, ne présente pas bien de l’extérieur, empeste la cigarette, a besoin d’une couche de peinture… alors le vendeur doit être mis au courant de ces faits et avoir l’opportunité d’y remédier. S’il choisit de ne pas améliorer la présentation de sa propriété, il saura alors que tous ces facteurs feront que le prix de vente sera plus bas. Il n’aura donc pas d’attentes irréalistes.

Les clients aiment être traités en adultes et n’ont pas besoin qu’on enrobe ou qu’on cache la vérité. Un client bien informé pourra travailler de pair avec le courtier pour établir un prix réaliste pour la vente de sa propriété.

Mettre en valeur votre garage

Un garage ne sert pas uniquement à abriter vos voitures ou à entreposer vos choses, un garage bien aménagé et bien entretenu peut aider à vendre votre propriété.

Le rangement est toujours primordial dans une propriété et si vous avez un garage qui présente des étagères, des bacs de rangement, des placards bien organisés et beaucoup d’espace, cela vous donne un net avantage par rapport aux autres propriétés sur le marché.

Faites usage des murs pour le rangement. Pensez aussi à installer un espace sous le toit de style loft, pour permettre de ranger les items saisonniers ou utilisés plus rarement. Le fait d’ajouter du rangement en hauteur diminue l’encombrement au sol et fait paraître le garage plus grand.

Souvent, un garage n’a qu’une ampoule centrale au plafond, ce qui donne un intérieur très sombre et peu invitant. Ajouter une rangée de luminaires ou une unité fluorescente de quatre à huit pieds va réellement améliorer l’apparence de votre garage.

Vous pourriez aussi songer à recouvrir le plancher. Vous pouvez utiliser une peinture à base de résine époxy ou simplement le recouvrir de tuiles de caoutchouc. Les déversements accidentels seront alors plus faciles à nettoyer et ne tacheront pas votre plancher. Les tuiles aident à aussi à l’isolation et réduisent le bruit

Assurez-vous que la porte de garage fonctionne convenablement. Les systèmes automatiques d’ouverture de portes de garage doivent être le plus silencieux possible. S’il y a des grincements, cela peut indiquer un manque de lubrification mais mieux vaut s’assurer que ce n’est pas un problème plus grave.

Si vous êtes prêts à faire quelques dépenses, vous pourriez faire la finition des murs et du plafond.  La plupart des garages ne sont pas finis à l’intérieur mais il est évident qu’un intérieur aménagé est plus attrayant pour un acheteur. Assurez-vous que le garage est bien isolé avant de fermer les murs pour réduire les coûts de chauffage.

En dernier lieu, appliquer une bonne couche de peinture. Essayer de ne pas utiliser toutes les places de rangement, garder de l’espace libre pour que l’acheteur puisse apprécier la grandeur et l’espace disponibles.

En résumé, un garage devrait avoir l’air spacieux, être bien organisé et bien éclairé. De cette manière, l’acheteur peut très bien s’imaginer y entreposer  ses propres possessions.

État du marché immobilier – Troisième trimestre 2011

Au cours du troisième trimestre de 2011, les ventes de propriétés ont ralenties dans la région métropolitaine de Gatineau, dans un marché pourtant encore très favorable aux vendeurs selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec).

Au cours des 12 derniers mois, 3 400 emplois ont été créés et le taux de chômage est passé de 7% à 6.3% dans la région métropolitaine de Gatineau. Malgré cette progression de l’emploi et le très faible coût de l’emprunt hypothécaire, notre région a enregistré une baisse de 3% du nombre de ventes résidentielles durant le troisième trimestre comparativement à la même période l’an dernier.

Dans le secteur Aylmer, les transactions résidentielles ont pourtant augmentées de 6%. Toutefois, les secteurs de Gatineau (-10%), Hull (-4%) et la périphérie; Cantley, Chelsea, Denholm, La Pêche, L’Ange-Gardien, Pontiac et Val-des-Monts (-2%) ont tous connu un recul du nombre de transactions.

Par contre, si on regarde le prix médian des propriétés, l’unifamiliale, la catégorie la plus populaire, affiche la hausse de prix médian la plus importante de toutes les régions de la province avec une augmentation de 7%, donnant un prix médian de 222 000$ pour la région au complet.. Hull est le secteur présentant  la meilleure hausse avec une augmentation de 14% de son prix médian, pour atteindre 250 500$.

Les copropriétés affichent une baisse de prix médian pour le troisième trimestre en comparaison avec la même période l’an dernier. Cette diminution est de l’ordre de 3% pour la région au complet, ce qui donne un prix médian de 151 000$.

Les délais de vente continuent d’être parmi les plus courts de la province  dans la région métropolitaine de Gatineau. Une maison unifamiliale se vendait en moyenne en 62 jours dans notre région alors que la moyenne était de 90 jours à l’échelle de la province.  Les copropriétés se vendaient en moyenne en 56 jours.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

Acheter une maison neuve ou existante?

La décision d’acheter une maison neuve ou une maison existante est plus qu’un choix monétaire. C’est souvent aussi un choix de style de vie. Est-ce que vous préférez les touches modernes et le neuf ou au contraire les touches classiques d’une maison avec un caractère particulier?

 

Voici un tableau comparatif pour vous aider à préciser vos préférences:

Sources : Magazine Moneysense , Novembre 2011

Vivre à L’Ange-Gardien

 

L’Ange-Gardien est une municipalité qui a été constituée le 17 mai 1979 et a débuté ses opérations le 1er janvier 1980.

L’Ange-Gardien a été formée par le regroupement des anciennes municipalités de Buckingham Ouest et Buckingham Canton, ainsi que la paroisse de L’Ange-Gardien.

L’Ange-Gardien présente une superficie de 224,17  kilomètres carrés et est principalement rurale. Située au Nord-Est de Gatineau, elle est bordée par la rivière du Lièvre et le territoire comporte plusieurs lacs. Elle offre la possibilité de pratiquer de nombreuses activités sportives et récréatives comme la  randonnée en vélo, le canot, le ski de fond et le camping.

Selon le MAMROT(Minisitère des Affaires Municipales, Régions et Occupation du Territoire), la population de L’Ange-Gardien en 2011 serait de 4 743 habitants.

L’agriculture demeure l’activité principale, avec entre autres l’élevage bovin, la production laitière et l’élevage de chevaux.   La culture maraîchère est également pratiquée.

L’Ange-Gardien possède une politique d’aide financière à la construction résidentielle écologique   et accorde une aide financière allant jusqu’à 2000$ aux personnes qui obtiennent une certification reconnaissant la valeur écologique de leur maison, comme LEED par exemple.

Selon les données de 2006 de Statistiques Canada, la population est plutôt jeune avec 34% de moins de 25 ans et 31% âgée entre 25 et 44 ans. Seulement 8% de la population a 65 ans et plus. La moyenne d’âge est de 36 ans.

La très grande majorité, 97% de la population, habite un logement dont elle est propriétaire et ce logement est une résidence unifamiliale à 96%.

Au niveau de l’éducation, 35% de la population possède un diplôme collégial ou universitaire. Le français est la langue parlée par 90% des habitants.

Assurer son domicile

Que vous soyez locataire ou propriétaire, vous avez besoin d’une assurance pour couvrir vos biens. À l’achat d’une propriété, vous devrez fournir à votre créancier hypothécaire une preuve que la propriété est couverte par une assurance habitation.

Il est possible d’épargner beaucoup en magasinant parmi les divers assureurs et en suivant ces quelques conseils:

  • Pensez à choisir un montant plus élevé pour la franchise (déductible). Une franchise plus élevée de quelques centaines de dollars peut faire une grande différence dans votre prime d’assurance.
  • Demandez à votre assureur quels sont les rabais disponibles. Si vous avez installé des mesures de sécurité telles un système d’alarme vous pourriez être éligible à un rabais. Certaines compagnies offrent un rabais aux personnes de plus de 55 ans, à leur clients de longue date ou aux non-fumeurs. Vérifiez si c’est le cas avec votre assureur.
  • Assurez votre maison, pas le terrain. Après tout sinistre, le terrain sera encore là. Si vous assurez votre demeure selon le prix payé ou son prix de revente actuel, vous payez pour le coût du terrain alors qu’il n’a pas besoin d’être couvert.
  • Assurez-vous que votre couverture d’assurance est suffisante pour couvrir le remplacement de ce qui est assuré. Remplacement signifie le coût pour rebâtir votre maison et remplacer son contenu. Faites un inventaire de vos biens en n’oubliant pas d’inclure le contenu du garage et de la remise le cas échéant.
  • Informez-vous sur les couvertures spéciales dont vous pourriez avoir besoin. Vous pourriez avoir à payer un supplément pour des ordinateurs, bijoux, œuvres d’art, antiques, instruments de musiques, etc. Toutes ces clauses spéciales comportent des limites de remboursement.
  • Vérifiez si l’assureur offre un rabais si vous combinez plusieurs assurances, telles assurance autos et assurance habitation.
  • Si vous habitez dans une zone sujette aux inondations ou aux tremblements de terre, vérifiez soigneusement votre couverture d’assurance. Ces évènements ne sont généralement pas couverts par une police d’assurance conventionnelle à moins d’une clause spéciale qui augmentera substantiellement votre prime annuelle.
  • Si vous êtes locataire, n’assumez pas que votre propriétaire est assuré pour vos biens personnels. Souscrivez à votre propre assurance pour couvrir vos biens personnels.
  • L’assureur que vous choisirez devrait offrir un bon prix mais aussi fournir un service de qualité dans l’éventualité où vous auriez à faire une réclamation. Dans votre recherche, parlez à plusieurs assureurs pour avoir un aperçu de leur service à la clientèle. Vous pouvez aussi consulter votre entourage pour avoir leur opinion sur le service lors d’une réclamation avec leur assureur.

Vivre à Buckingham

En 1799, John Robertson, un ancien militaire britannique s’est vu concéder les terres du Canton de Buckingham. Le nom de Buckingham a été choisi car c’était le lieu d’origine de John Robertson en Angleterre.

Les premiers colons arrivent au début du 19e siècle. Une mission s’installe en 1827, la mission Saint-Grégoire-de-Naziance et en 1831, s’ouvre le premier bureau de poste de Buckingham.

La municipalité de Buckingham a été constituée civilement en 1855. Buckingham est devenu un secteur de la ville de Gatineau le 1er janvier 2002.

Buckingham abrite plusieurs bâtiments riches en histoire. Notons en particulier l’Église Saint-Grégoire-de-Nazianze, construite en 1887, qui compte 24 vitraux et un magnifique clocher d’argent.  L’Église St. Andrew’s United Church, construite en 1890, se remarque par sa magnifique rosace, vitrail rond au style flamboyant qui orne sa façade.

La population du secteur de Buckingham est d’environ 12 000 habitants. Son territoire est traversé par la rivière de la Lièvre. La plupart des services se trouvent d’un côté de la rivière, notamment l’hôpital, plusieurs écoles primaires, la polyvalente, le CLSC, ainsi que la rue principale de Buckingham. L’autre rive abrite principalement des quartiers résidentiels.

Selon les données les plus récentes de Statistiques Canada (2006), la moyenne d’âge de la population est de 39 ans. Les propriétaires de résidences représentent 67% de la population contre 33% de locataires. 76% des résidences sont des maisons unifamiliales, semi-détachées ou en rangée.  Le reste est composé de duplex ou multiplex. 27% de la population de Buckingham possède un diplôme collégial ou universitaire. 90% de la population est francophone et 10% est anglophone.

 
Sources: GrandQuébec.com
Ville de Gatineau
Société d’histoire de Buckingham
Recensement 2006, Statistique Canada

FCIQ – Fenêtre sur le marché – Août 2011

Voici un article publié par la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec). On y présente l’état du marché immobilier au Québec en juillet 2011. On y discute entre autres, d’une crise de confiance des investisseurs et de l’immigration qui atteint un sommet au Québec. On découvre aussi que même si la confiance des consommateurs a diminuée, les acheteurs ont toujours la conviction que l’achat d’une propriété demeure un bon investissement à long terme.

Deuxième hausse consécutive des ventes en juillet au Québec

Les 5 249 ventes résidentielles enregistrées sur le système MLS® au Québec en juillet 2011 représentaient une progression de 2 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agissait d’une deuxième hausse mensuelle consécutive. L’augmentation de 4 % des ventes en juin avait mis fin à une tendance baissière qui durait depuis 13 mois à l’échelle de la province.

Les résultats de juillet sont toutefois très disparates d’une région géographique à l’autre. La région métropolitaine de Montréal a donné le ton avec une croissance des ventes de 6 %. Le nombre de ventes est demeuré stable (0 %) dans la région métropolitaine de Gatineau, tandis qu’il a plutôt reculé dans les autres régions métropolitaines (- 3 % à Saguenay, – 5 % à Québec, – 9 % à Sherbrooke et – 11 % à Trois-Rivières).

La remontée des taux d’intérêt retardée par une nouvelle crise de confiance sur les marchés mondiaux

Le mois d’août a été marqué par une volatilité élevée dans les marchés boursiers et par la multiplication des risques économiques à l’échelle mondiale. Les inquiétudes quant à la dette souveraine en Europe et au ralentissement économique aux États Unis ainsi que la décision de l’agence Standard & Poor’s d’abaisser la note de la dette américaine de AAA (la meilleure possible) à AA+ sont derrière la vague de panique qui a frappé les investisseurs au cours des dernières semaines.

La crise qu’on observe actuellement est avant tout une crise de confiance et lorsque les investisseurs sont nerveux, ils cherchent des valeurs refuges telles les obligations, dont celles émises par le gouvernement canadien. Étant donné que les prêts hypothécaires à taux fixe octroyés par les banques canadiennes sont principalement influencés par le rendement des obligations canadiennes (voir Quels facteurs expliquent les fluctuations des taux hypothécaires au Canada?), tant que la nervosité persiste dans les marchés, la montée des taux hypothécaires fixes anticipée depuis longtemps au Canada sera encore retardée. De plus, la diminution des pressions inflationnistes au Canada ainsi que la décision de la Réserve fédérale américaine de maintenir son taux directeur à son actuel niveau plancher au moins jusqu’à la mi-2013 retardera la hausse du taux directeur de la Banque du Canada et par conséquent la hausse des taux hypothécaires variables.

La migration internationale au Québec a atteint un sommet de 50 ans en 2010

Selon les données de l’Institut de la statistique du Québec, le Québec a accueilli 54 000 immigrants internationaux en 2010, le sommet des 50 dernières années. Par ailleurs, bien que la majorité des immigrants choisissent encore de s’installer dans la région administrative de Montréal, certaines régions ont gagné en popularité au cours des dernières années. Parmi les 181 500 immigrants admis au Québec entre 2004 et 2008 qui étaient toujours présents en janvier 2010, 65,2 % (environ 118 300) ont élu domicile sur l’île de Montréal, comparativement à 70 % des immigrants arrivés entre 2000 et 2004. Les régions de la Montérégie (10,2 %), de Laval (6,9 %), de la Capitale-Nationale (4,4 %) et de l’Outaouais (2,5 %), qui ont accueilli près du quart des nouveaux arrivants entre 2004 et 2008, ont toutes vu leur part d’immigration internationale augmenter par rapport aux immigrants reçus entre 2000 et 2004. Les douze autres régions administratives auront été la terre d’accueil d’environ 11 % des immigrants internationaux. Pour consulter l’étude Panorama des régions du Québec, édition 2011, cliquez ici.

La grande majorité des acheteurs au Canada continuent de percevoir l’achat d’une propriété comme un bon placement à long terme

Selon une enquête réalisée en ligne par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), 86 % des acheteurs récents au Canada sont d’accord que l’achat d’une propriété est un bon placement à long terme. De plus, les résultats de l’enquête indiquent que 88 % des acheteurs ont une bonne idée du montant du prêt hypothécaire convenant à leurs moyens et que 39 % d’entre eux fixent leurs paiements hypothécaires au-dessus du minimum exigé. L’enquête montre aussi que la part de marché des courtiers hypothécaires parmi les premiers acheteurs et les acheteurs plus expérimentés est demeurée stable au cours de la dernière année pour s’établir à 39 %. Finalement, les médias sociaux commencent à être une source de renseignements importante : au total, 11 % des répondants ont signalé s’en être servis pour effectuer des recherches sur les prêts hypothécaires, comparativement à 3 % en 2010. L’enquête a été menée du 25 février au 25 mars 2011 auprès de 3 512 emprunteurs récents. Pour consulter l’étude, cliquez ici.

La confiance des consommateurs diminue au Québec en août

Selon le Conference Board du Canada, l’indice global de confiance des consommateurs québécois a fortement diminué au mois d’août par rapport au mois précédent. Après la hausse de 1,6 point en juin et celle de 2,5 points en juillet, l’indice de confiance a reculé de 12,7 points en août pour atteindre 67,1. Il faut remonter jusqu’au mois d’avril 2009 pour trouver un indice de confiance plus bas que celui d’août 2011. La proportion de Québécois estimant que le moment était propice à un achat important, telle une propriété, a elle aussi diminué en août, mais d’une façon beaucoup moins marquée. Après être passée de 43 % en juin à 49 % en juillet, cette proportion est redescendue à 43 % au mois d’août. Le fait que la proportion des consommateurs québécois qui estiment que le moment est bon pour un achat important a diminué moins fortement que l’indice global de confiance suggère que les Québécois sont davantage préoccupés par la conjoncture économique que par la tenue du marché immobilier.

Au Canada, l’indice global de confiance des consommateurs a, quant à lui, diminué de 6,6 points en août par rapport à juillet pour atteindre 74,7. Il s’agit du niveau de confiance des consommateurs le plus bas au pays depuis juillet 2009.

 
 
Source:  2011 Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) Publication Fenêtre sur le marché – Août 2011