État du marché immobilier – Deuxième trimestre 2013

STATS

1 259 ventes résidentielles ont été enregistrées durant le deuxième trimestre de 2013 dans la Grande région de Gatineau. Ceci représente une diminution de 7 % par rapport au deuxième trimestre de 2012. Le reste du Québec  affiche une diminution similaire et pour la région de Gatineau, cela représente une quatrième baisse trimestrielle consécutive.

Depuis un an, 4 000 emplois ont été perdus dans la région et ceci, jumelé avec le resserrement des conditions hypothécaires, en vigueur depuis juillet 2012,  a fortement contribué à cette baisse de l’activité immobilière.

Le secteur de Gatineau est le seul à avoir connu une hausse du nombre de transactions résidentielles au cours du deuxième trimestre de 2013, affichant une hausse de 3% par rapport à la même période en 2012.

Buckingham/Masson-Angers a connu la plus forte baisse des ventes avec une diminution de 26 %, ce qui représente le cinquième trimestre consécutif avec la moins bonne performance pour ce secteur.

Le secteur de la périphérie affiche une baisse de 14% alors que le secteur de Hull a connu une baisse de 16%. Aylmer pour sa part a subi une baisse modérée avec un recul de 3% par rapport au deuxième trimestre de 2012.

Les ventes de multiplex  ont diminué le plus fortement avec une baisse de 31% par rapport au deuxième trimestre de 2012.  Ceci représente la plus forte baisse pour cette catégorie depuis neuf trimestres.

L’unifamiliale a affiché la baisse la moins prononcée parmi les trois catégories de propriété avec un recul de 4% par rapport au deuxième trimestre de 2012, alors que les ventes de copropriétés ont reculé de 12% par rapport à la même période l’année dernière.

Le prix médian de l’unifamiliale a été de 235 000$ dans la grande région de Gatineau, un prix similaire à celui observé au deuxième trimestre de 2012. Le prix médian de l’unifamiliale est resté stable dans les secteurs d’Aylmer et de Hull  s’affichant respectivement à 259 450$ et à 249 500$.

Par contre, le secteur de Buckingham/Masson-Angers a connu une légère hausse de 1% pour s’établir à 176 250$ et le secteur de Gatineau a quant à lui affiché une hausse de 2% pour afficher un prix médian de 220 000$ comparativement au deuxième trimestre de 2012.

Comme pour le trimestre dernier, la Périphérie a été le seul secteur à afficher une baisse, avec un prix médian de 251 500$, ce qui représente une baisse de 2%.

Le secteur de Hull a connu une hausse de 6% pour le prix médian des copropriétés tandis que celui des multiplex a diminué de 6 % dans l’ensemble de la région pour atteindre 245 000 $.

 Le nombre de maisons unifamiliales sur le marché a augmenté de 18% et celui des multiplex de 20% par rapport au deuxième trimestre de 2012. L’augmentation la plus spectaculaire est dans le domaine des copropriétés, avec une augmentation de 50% au cours du deuxième trimestre.

Pour la première fois depuis longtemps, le marché de la copropriété est devenu à l’avantage des acheteurs dans  la région de Gatineau.

Nous rencontrons désormais des conditions équilibrées pour les marchés de l’unifamiliale et des multiplex, une première depuis 2000 pour l’unifamiliale et depuis 2001 pour les multiplex.

Les délais de vente de l’unifamiliale et de la copropriété ont continué de croître dans la Grande région de Gatineau.

Au deuxième trimestre de 2013, il fallait en moyenne 73 jours pour vendre une unifamiliale (soit 10 jours de plus qu’à la même période en 2012) et 95 jours pour vendre une copropriété (29 jours de plus). Le délai de vente des multiplex a fortement diminué au deuxième trimestre (20 jours de moins) pour atteindre en moyenne 50 jours, ce qui en fait le délai le plus court parmi les six grandes régions de la province.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier – Premier trimestre 2013

STATS

La grande région de Gatineau a connu la plus forte baisse du nombre de transactions  durant le premier trimestre de 2013, parmi les six régions du Québec, avec un recul de 19% par rapport au premier trimestre de 2012. Il s’agit là d’un troisième trimestre consécutif avec une diminution des ventes résidentielles.

Le secteur de la périphérie, qui est celui qui avait affiché la meilleure performance en 2012, est aussi celui qui est le moins affecté par ce ralentissement, avec une baisse de 14% par rapport à l’an dernier. Les secteurs d’Aylmer et de Gatineau ont enregistrés des baisses respectives de 15% et 16%.

Le plus grand recul des ventes a été enregistré dans le secteur de Buckingham / Masson-Angers, avec une baisse de 36% du volume des ventes. Le secteur de Hull a aussi connu une baisse importante de 23% comparé à l’an dernier.

Cette baisse des ventes affecte les trois catégories de propriétés, mais c’est  la copropriété qui affiche le plus important recul, avec une baisse de 23% par rapport au premier trimestre de 2012. L’unifamiliale a aussi subi une baisse importante de 20%, alors les multiplex s’en sortent mieux avec une baisse de 6%.

Malgré cette baisse généralisée, le prix médian de l’unifamiliale continue de grimper et atteint maintenant 228 000$, une hausse de 3% par rapport au premier trimestre de 2012 pour la région.  Les plus fortes hausses se retrouvent dans les secteurs de Hull et Buckingham / Masson-Angers, avec une augmentation de 5% du prix médian.

Le secteur de la périphérie a été le seul secteur à connaître un recul du prix médian avec une diminution de 2%. Les copropriétés et les multiplexes sont restés stables avec des prix médian respectifs de 168 500$ et 268 500$.

La conséquence du ralentissement marqué de l’activité immobilière a été que le nombre d’inscriptions en vigueur a fortement augmenté dans la région. Le nombre de propriétés unifamiliales à vendre a grimpé de 17% et celui des multiplex, de 10% par rapport au premier trimestre de 2012. La plus importante hausse est cependant celle affichée par les copropriétés, avec une augmentation de 38% de copropriétés à vendre par rapport à l’an dernier.

Le marché de Gatineau est le seul de la province à refléter des conditions équilibrées pour le segment de la copropriété, alors que le reste des régions affichent un avantage pour les acheteurs.

Le segment de l’unifamiliale qui avantage les vendeurs depuis le début des années 2000, continue de se détendre dans la région de Gatineau pour se rapprocher de la zone d’équilibre. Le segment des multiplex par contre, avantage toujours les vendeurs.

Les délais de vente de l’unifamiliale et de la copropriété ont continué de s’allonger dans la région. En moyenne, il fallait 82 jours durant le premier trimestre de 2013 pour vendre une familiale, ce qui représente 15 jours supplémentaires par rapport à la même période en 2012. Les copropriétés ont eu besoin de 20 jours supplémentaires pour se vendre, demandant 81 jours lors du premier trimestre 2013. Les multiplex sont demeurés stables avec un délai moyen de 98 jours.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier – Quatrième trimestre 2012

STATSL’année 2012 s’est déroulée en deux temps dans la grande région de Gatineau, selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec). Pour l’ensemble de la région, les deux premiers trimestres ont connu une hausse respective des ventes de propriétés résidentielles de 6% et 10% alors que les deux derniers trimestres ont enregistré des baisses de 11% et 15%.

Les nouvelles règles de l’assurance hypothécaire,  mises en vigueur  le 9 juillet 2012, ont rendu la qualification au financement plus difficile, surtout pour les premiers acheteurs, en réduisant la période d’amortissement à 25 ans.

De plus, le gouvernement fédéral a annoncé lors de son dernier budget, l’abolition de 19 000 postes sur une période de trois ans dans la fonction publique fédérale. En 2012, près de 3 000 postes ont déjà été supprimés dans la grande région de Gatineau et plus de 5 000  fonctionnaires ont reçu des avis que leur poste pourrait être aboli.

Certains secteurs de la région ont échappé à cette tendance, dont la Périphérie (Cantley, Chelsea, Denhom, L’Ange-Gardien, La Pêche, Pontiac et Val-des-Monts) qui a affiché la plus grande hausse des ventes avec une augmentation de 3% par rapport à 2011.

Les secteurs de Hull et Aylmer ont connu une augmentation globale des ventes de 2% et 1% en 2012. Pour Gatineau et Masson-Angers, les ventes résidentielles ont diminuées de 6%.

Le marché de la copropriété en 2012 a connu une forte augmentation des inscriptions en vigueur de 45% par rapport à 2011, cette augmentation étant principalement due aux nouvelles constructions qui représentaient près de la moitié des propriétés sur le marché. Toutefois, sur l’année 2012, les ventes ont diminuées de 6% pour la grande région de Gatineau, comparativement à 2011. Seul Aylmer a défié cette tendance avec une hausse de 13% de copropriétés vendues. Par contre, le secteur de Gatineau a subi une baisse de 23% et celui de Hull 3%.

L’unifamiliale a subi une baisse des ventes de 1% par rapport à 2011 et les multiplex ont enregistré une hausse de 5% pour toute la région.

Malgré une diminution des propriétés vendues, tous les secteurs ont connu une hausse du prix de vente, représentant 3% pour la grande région de Gatineau. Les plus fortes augmentations ont été dans la Périphérie, et dans le secteur de Buckingham / Masson-Angers avec des hausses respectives de 7% et 6%.

Le prix médian a aussi connu une hausse, atteignant 6% pour l’ensemble de la région. Aylmer, Hull et Gatineau ont vu le prix médian des copropriétés augmenter, ce qui s’expliquerait en partie par le fait que les nombreuses constructions neuves se sont vendues à un prix plus élevé. Le prix médian des multiplex a aussi progressé avec une hausse de 6% pour l’ensemble de la région.

Le marché de la copropriété avantageait les vendeurs depuis 2001, mais les conditions de marché sont devenues équilibrées au cours de l’année 2012. Les marchés de l’unifamiliale et des multiplex continuent de favoriser les vendeurs.

Les délais de vente se sont allongés comparativement à 2011. L’unifamiliale est passée de 61 jours à 65 jours, la copropriété de 62 à 68 jours et le multiplex qui se vendait en 68 jours en 2011, a nécessité 75 jours en 2012 en moyenne, pour l’ensemble de la région.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier –Troisième trimestre 2012

STATS

Selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec),  841 ventes de propriétés ont eu lieu dans la grande région de Gatineau durant le troisième trimestre de 2012, ce qui représente une basse de 11% par rapport au troisième trimestre de 2011. Pour le reste de la province, la baisse était en moyenne de 6%.

La diminution des ventes en août correspond à la mise en vigueur des nouvelles règles plus restrictives de l’assurance-prêt hypothécaire. La limite maximale d’amortissement d’un prêt hypothécaire est passée de 30 à 25 ans le 9 juillet dernier, ce qui est susceptible d’affecter les premiers acheteurs.

La Grande Région de Gatineau a par ailleurs perdu 1 400 emplois depuis un an.

Tous les secteurs de la région ont connu une baisse d’activités durant le troisième trimestre, sauf le secteur de Gatineau même, où le nombre de transactions s’est maintenu à une vente près, comparé à la même période l’an dernier.

Dans le secteur de Hull, les ventes ont reculées de 9%, le secteur d’Aylmer a connu une baisse de 15%, celui de Buckingham/Masson-Angers a diminué de 30%  et la Périphérie (Cantley, Chelsea, Denhom, L’Ange-Gardien, La Pêche, Pontiac et Val-des-Monts) a subi une diminution des ventes de  18%.

Si l’on examine les ventes par catégories de propriétés pour l’ensemble de la région,  les copropriétés ont connu une baisse de 8% et les unifamiliales une baisse de 10%. Les multiplex quant à eux, ont été nettement moins populaires, avec une diminution des ventes de 28%.

Le nombre d’inscriptions sur le marché a continué d’augmenter pour un sixième trimestre consécutif. Durant le troisième trimestre de 2012, il y a eu une hausse de 19% du nombre de propriétés à vendre dans la Grande Région de Gatineau, ce qui représente la plus forte hausse trimestrielle en sept ans.

Ce sont surtout Hull et Aylmer qui ont vu leurs nombre de propriétés mises en marché augmenter, avec des hausses de 56% et 40% respectivement, comparé à la même période l’an dernier. Ce sont principalement les copropriétés, avec une hausse de 129% pour Aylmer et 79% à Hull, qui sont responsables de cette augmentation. Les copropriétés neuves à vendre  représentaient une unité sur trois à Aylmer et une sur quatre à Hull durant cette période.

Malgré une baisse du volume des ventes, le prix médian d’une unifamiliale a bondi de 10% au troisième trimestre, dans le secteur Aylmer, ainsi que de 7%  à Masson-Angers et de 6% à Gatineau. Hull et la Périphérie ont connu une hausse plus modeste de leur prix médian de  4%  par rapport à l’année précédente.

Les copropriétés ont aussi vu leur prix médian augmenter, pour atteindre 196 000$ à Aylmer  une hausse de 19% par rapport à l’an dernier. Hull a connu une hausse de 13%, pour atteindre un prix médian pour ses copropriétés de 160 000$. Le prix médian des copropriétés du secteur de Gatineau ont augmentées de 6% pour atteindre 165 000$ au cours du troisième trimestre de 2012.

Le prix médian des multiplex de 2 à  5 logements a progressé de 2% durant la même période, pour s’établir à 261 000$.

Le marché  de l’unifamiliale demeure un marché de vendeurs sauf en Périphérie où il y a un léger avantage pour les acheteurs.

La région de Gatineau continue à afficher  les plus courts délais de vente de la province. Il faut en moyenne 61 jours pour vendre une unifamiliale, 63 jours pour vendre une copropriété et 62 jours pour un multiplex.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier – Deuxième trimestre 2012

STATS

Selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec), 1343 ventes de propriétés ont eu lieu durant le deuxième trimestre de 2012 dans la grande région de Gatineau, ce qui représente une hausse de 11% par rapport au deuxième trimestre de 2011.

Les taux d’intérêts continuent à être exceptionnellement bas et malgré les coupures au sein de la fonction publique fédérale, 900 emplois ont été créés dans la région entre avril et juin.

Comparativement aux autres régions du Québec, la région métropolitaine de Gatineau a enregistré la plus haute progression des ventes durant le deuxième trimestre.

Les ventes de multiplex de la région ont augmentées de 46% par rapport à celles du deuxième trimestre de 2011. Le taux d’inoccupation très bas des immeubles locatifs (2.1% au printemps 2012) dans la région de Gatineau favorise les perspectives de rentabilité des multiplex.

Les copropriétés et les unifamiliales ont connu une hausse de 4% et 9% respectivement. Hull (12% et 26%) et Aylmer (24% et 13%)  ont connu les plus fortes hausses de ventes pour ces deux types de propriétés lors que la Périphérie a connu une hausse de 20% des ventes d’unifamiliales.

Le prix médian d’une unifamiliale s’est élevé encore une fois, pour s’établir  235 000$ pour le deuxième trimestre, ce qui représente une hausse de 5% par rapport à l’année précédente.

Buckingham/Masson-Angers et la Périphérie (Cantley, Chelsea, Denhom, L’Ange-Gardien, La Pêche, Pontiac et Val-des-Monts) ont connu des hausses respectives de 9% et 8%.

Les copropriétés ont aussi vu leur prix médian augmenter, pour atteindre 165 600$, une hausse de 5% par rapport à l’an dernier. Le prix médian des multiplex de 2 à  5 logements a progressé de 2% durant la même période, pour s’établir à 261 000$.

Le marché demeure un marché de vendeurs. Parmi les six régions du Québec, celle de Gatineau offre le plus net avantage aux vendeurs de toutes les catégories de propriétés.

Les délais de vente se sont allongés pour tous les types de propriétés comparativement au même trimestre l’an dernier. Il faut maintenant en moyenne 60 jours pour vendre une unifamiliale, 66 jours pour vendre une copropriété et 71 jours pour un multiplex. Par contre, la région de Gatineau a les plus courts délais de vente de la province.

 

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier – Premier trimestre 2012

STATS

Pour le premier trimestre de 2012,  la région métropolitaine de Gatineau a connu une hausse de 7% des ventes de propriétés résidentielles par rapport à la même période l’an dernier, selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec).

Les faibles taux hypothécaires ont contribué à stimuler le marché immobilier et le marché de l’emploi dans la région connaît des gains depuis cinq trimestres consécutifs, ayant créé   quelques 9 000 emplois durant cette période.

La plus forte hausse des ventes de propriétés se situe dans le secteur Buckingham/Masson-Angers, qui a connu une augmentation de 46% par rapport au premier trimestre 2011.

La périphérie, qui inclut Cantley, Chelsea, Denhom, L’Ange-Gardien, La Pêche, Pontiac et Val-des-Monts,  ainsi que le secteur d’Aylmer ont pour leur part augmenté leurs ventes de 24% et 13% respectivement comparativement à la même période en 2011.

Cependant, les secteurs Hull et Gatineau ont connu une baisse du volume des ventes, de l’ordre de 5% et 4% chacun. On peut toutefois constater que ces baisses concernent uniquement les copropriétés et les multiplex, car les ventes de maisons unifamiliales sont demeurées stables par rapport au premier trimestre 2011.

Si l’on regarde toute la région dans son ensemble mais par catégorie, l’unifamiliale a connu la plus forte hausse, représentant 9% de plus que l’an dernier à pareille période.

Le nombre de propriétés à vendre via le réseau MLS augmente depuis sept trimestres dans toute la province. La région de Gatineau a connu une hausse de 15% des inscriptions en vigueur durant le premier trimestre 2012.

Le marché résidentiel de la région demeure résolument un marché de vendeurs mais cet avantage a légèrement diminué dans plusieurs secteurs comparativement au premier trimestre 2011 avec l’allongement du temps nécessaires pour écouler l’inventaire des propriétés à vendre.

Buckingham/Masson-Angers est le seul secteur où l’écoulement de l’inventaire s’est fait plus rapidement qu’au premier trimestre 2011.

Le secteur de la périphérie quant à lui est le seul secteur où l’on peut maintenant considérer que l’avantage est aux acheteurs.

Le prix médian des copropriétés dans la grande région de Gatineau a augmenté de 10% comparativement au premier trimestre 2011, pour atteindre 169 000$. Les multiplex ont connu une hausse du prix médian de 15% par rapport à la même période l’an dernier. L’unifamiliale quant à elle est restée stable avec un prix médian de 222 500$.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

État du marché immobilier – Quatrième trimestre 2011

En 2011, le nombre total de transactions immobilières pour les unifamiliales a chuté de 9%, celui des copropriétés de  8% et les ventes de multiplex ont baissées de 12% pour la grande région de Gatineau.

Par contre, le prix médian des propriétés unifamiliales et des multiplex a connu la plus forte augmentation au Québec.

La région a vu la création de 3700 nouveaux emplois cette année, une nette amélioration comparativement à l’année 2010 où seulement 500 emplois avaient été créés. Le taux de chômage s’est maintenu en moyenne à 6.8% en 2011. Ce facteur économique jumelé à des taux d’intérêts extrêmement bas n’ont pas suffi à rassurer tous  les acheteurs potentiels.

Les ventes de propriétés haut de gamme de plus de 350 000$ ont bondi de 33% en 2011. À l’opposé, la vente des propriétés de moins de 225 000$ ont chutées de 21%.

 En 2011, la moyenne d’inscriptions sur le marché MLS a été de 1929. Cela représente une hausse de 6% par rapport à 2010. Toutefois, auparavant, entre 2005 et 2009, le nombre moyen d’inscriptions  n’est jamais descendu sous les 2500. L’offre de propriétés à vendre était donc relativement modeste par rapport aux années antérieures. Le marché immobilier pour le Grand Gatineau est finalement demeuré un marché de vendeurs en 2011.

En considérant  la région par secteur, pour celui de Gatineau le prix médian pour les unifamiliales a augmenté de 8%, les copropriétés de 3% et celui des multiples de 16% en 2011.

Dans le secteur Aylmer, les unifamiliales ont connues une hausse de 9% et les copropriétés elles, de 4%.

Hull pour sa part a vu le prix médian des unifamiliales et de ses copropriétés augmenter respectivement de 6%  et de 3%. Le prix médian des multiplex ont connu une hausse de 4% en 2011.

À Buckingham/Masson-Anger, le prix des médian des unifamiliales pour 2011 a augmenté de 5% et celui de la  périphérie (Cantley, Chelsea, Denholm, La Pêche, L’Ange-Gardien, Pontiac et Val-des-Monts) a augmenté de 3% en 2011.

Pour la région au complet, l’année 2011 s’est teminée sur une note positive avec une hausse de 13% du nombre de transactions pour le quatrième trimestre 2011 comparé à celui de 2010, la plus forte hausse de la province au quatrième trimestre.

Dans la région métropolitaine de Gatineau, pour le quatrième trimestre, le prix médian  des unifamiliales a augmenté  de 5% pour atteindre 220 000$ ce qui représente la plus forte hausse de la province. Celui des  copropriétés a augmenté  de 13%  comparativement au quatrième trimestre de  2010 pour atteindre  167  700$

Le prix médian des multiplex a chuté de 7% comparé au dernier trimestre de 2010, pour s’établir à 239 150$, par contre, pour l’année complète 2011 nous avons une augmentation de 11%, la plus forte hausse au Québec pour l’année.

En résumé, le prix médian des propriétés a continué à augmenter en 2011, les propriétés haut de gamme sont populaires  et le marché immobilier est toujours un marché de vendeurs dans la grande région de Gatineau, quoique moins fortement qu’auparavant. Il y a eu moins de transactions en 2011 mais le dernier trimestre a vu une hausse du nombre de ventes qui laisse présager un marché alerte pour 2012.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

Perspectives Immobilières 2012

perspectives 2012

Voici un communiqué de presse émis par RE/MAX Québec aujourd’hui.

Selon RE/MAX, la plupart des marchés de l’habitation au Canada retrouveront des conditions équilibrées en 2012, tandis que le prix des propriétés résidentielles devrait fracasser de nouveaux records. 

Défiant toute logique, le marché de l’immobilier résidentiel au Canada a surpassé les attentes en 2011 en clôturant une autre année prospère dans pratiquement toutes les gammes de prix. Cette tendance devrait se poursuivre en 2012, alors que les Canadiens continuent de prêter foi au secteur malgré les craintes entourant la crise de l’endettement en Europe et ses incidences sur l’économie mondiale, estime RE/MAX dans son rapport publié aujourd’hui.

Dans ses Perspectives immobilières 2012, RE/MAX a examiné les tendances et l’évolution du secteur immobilier dans 26 marchés importants au pays. De ces marchés, 88 % anticipent une hausse du prix moyen de l’ordre de 1 % à 16 % à la clôture de l’exercice. Au Québec, cette augmentation devrait se chiffrer à 5 % à Montréal et à 4 % à Québec. Selon le pronostic établi pour 2012, cette tendance haussière s’essoufflera légèrement, mais continuera d’excéder les résultats de 2011. Une majoration du prix moyen des habitations de 2 % est prévue l’an prochain, tant à Montréal qu’à Québec.

On s’attend également à ce que 85 % des marchés réalisent des ventes immobilières égales ou supérieures aux niveaux de 2010, comme ce sera le cas pour Saskatoon, où les ventes ont explosé de 13 % par rapport à l’an dernier, de même que pour Calgary, Winnipeg, Hamilton-Burlington et Sudbury, où les ventes ont bondi de 8 %. Montréal ira à l’encontre de cette tendance en enregistrant un modeste recul de 3 % en 2011, tandis que les ventes à Québec resteront stationnaires par rapport aux niveaux de l’an dernier. En 2012, près de la moitié des marchés canadiens devraient égaler le rendement de 2011, tandis que les autres prévoient une progression de 1 % à 5 % l’an prochain. Seules Montréal et Québec font exception à la règle, compte tenu du léger ralentissement de leurs ventes résidentielles prévu l’an prochain.

On estime que d’ici la clôture de l’exercice 2011, 460 000 propriétés changeront de propriétaire au pays, une hausse de 3 % par rapport aux 447 010 unités rapportées en 2010. Les ventes devraient progresser de 1 % en 2012, pour atteindre 464 500 unités. Par ailleurs, le prix moyen des propriétés canadiennes devrait grimper de 7 %, pour s’établir à 363 000 $ en 2011, comparativement à 339 030 $ il y a un an. D’ici la clôture de l’exercice 2012, le prix moyen au Canada devrait s’apprécier encore de 2 %, pour atteindre 371 000 $.

« Même si les prix poursuivront leur envolée en 2012, les acheteurs bénéficieront d’une offre accrue qui les incitera à aller de l’avant », a déclaré Sylvain Dansereau, vice-président exécutif de RE/MAX Québec. « Il s’agit d’une nouvelle particulièrement encourageante pour les acheteurs québécois, qui sortent d’une longue période favorable aux vendeurs. Si l’on prévoit un léger recul des ventes au Québec, la plupart des marchés resteront stables ou progresseront timidement, à l’instar du PIB qui croîtra à un rythme plus modéré en 2012. En fait, c’est surtout la confiance des consommateurs qui déterminera si les marchés égaleront ou surpasseront les prévisions. Des hausses inattendues des taux d’intérêt pourraient aussi servir à galvaniser les ventes. »

Le redressement des conditions économiques à l’échelle locale et provinciale devrait stimuler davantage l’activité immobilière, et ce, tout particulièrement au cours du deuxième semestre de 2012. Les marchés de Calgary, de Saskatoon et d’Halifax-Dartmouth devraient se classer premiers au chapitre des ventes d’unités résidentielles au pays en 2012 avec une augmentation prévue de 5 %. Regina, la région du Grand Toronto, Saint-Jean, Moncton et St. John’s anticipent pour leur part une hausse de leurs ventes de 3 % l’an prochain.

« Les fondements économiques sont favorables à la stabilité de la demande, dans la mesure où les efforts de création d’emploi se poursuivent et où le taux de chômage continue à régresser », a souligné Elton Ash, vice-président régional exécutif de RE/MAX pour l’Ouest canadien. « Partout au pays, l’immobilier poursuit son essor, de sorte que les consommateurs verront l’an prochain qu’ils ont raison de faire confiance au secteur depuis 10 ans. Tout repose sur la croyance croissante en l’immobilier, surtout chez les membres de la génération X et de la génération Y, dont certains deviennent propriétaires plus tôt qu’avant. Les baby-boomers et les retraités changent eux aussi. En meilleure santé et plus actifs qu’avant, ils ont une meilleure espérance de vie. Dans l’ensemble, nous assistons au prolongement du cycle d’accession à la propriété, ce qui est une excellente nouvelle pour l’immobilier. »

Bien que la diminution des niveaux d’inventaire ait contribué à la montée régulière des prix dans la plupart des marchés canadiens cette année, le renflouement de l’offre en 2012, qui reviendra aux niveaux d’avant, devrait endiguer la pression haussière qui s’est exercée sur le prix moyen. L’appréciation la plus importante est attendue à Regina, où les prix devraient bondir de 8 %, suivie de la région du Grand Toronto, d’Halifax-Dartmouth et de St. John’s, qui afficheront des gains de 5 %. Dans l’ensemble, 81 % des marchés à l’étude devraient battre de nouveaux records au chapitre du prix moyen l’an prochain. Les villes de Montréal et de Québec marqueront elles aussi de nouveaux sommets en atteignant respectivement 320 000 $ et 251 000 $. Notons par ailleurs que le prix moyen franchira la barre des 800 000 $ dans la région du Grand Vancouver et atteindra les 300 000 $ à Regina et à Kitchener-Waterloo.

« Les consommateurs canadiens ont l’intention de bouger maintenant, avant que les prix ne montent », a remarqué Michael Polzler, vice-président exécutif de RE/MAX en Ontario et dans les provinces de l’Atlantique. « Les marchés immobiliers ne sont pas à l’abri des difficultés économiques qui nous guettent, mais ils ont prouvé leur résistance plus d’une fois. L’année 2011 est un bon exemple, car loin de voir leurs ventes et leurs prix reculer sous l’effet des préoccupations économiques au pays et outre-mer, les marchés ont rebondi malgré la volatilité du troisième et du quatrième trimestre. En 2012, l’immobilier sera à l’image d’une santé et d’une modération sans cesse renouvelées. »

Autres faits saillants :
•    La croissance démographique et l’immigration sont deux facteurs déterminants qui devraient soutenir la demande immobilière et la formation des ménages d’ici les prochaines années. Depuis 2000, la population canadienne a augmenté de 11 %. D’ici 2031, on prévoit que plus de 42 millions de personnes auront élu domicile au Canada.

• Les investissements continueront également d’affluer dans les grands centres canadiens, alors que les immeubles locatifs remporteront la palme des placements les plus recherchés. Les faibles taux d’inoccupation des logements et la volatilité des marchés boursiers ont insufflé un nouveau souffle à ce segment de marché en 2011 et devraient continuer d’influencer les ventes à la hausse.

•  Les copropriétés devraient continuer de gagner de nouvelles parts de marché, surtout dans l’Ouest canadien et en Ontario. La densification de la population urbaine influe sur les comportements d’achat et donne lieu à l’introduction de nouvelles solutions abordables qui jouent un rôle crucial en rendant la propriété accessible malgré l’envolée des prix.

•   L’offre dans les grands centres canadiens augmentera grâce aux efforts que les municipalités consacrent au réaménagement et à la revitalisation urbaine.

RE/MAX est l’entreprise immobilière numéro un au Canada, avec plus de 18 500 courtiers immobiliers répartis dans plus de 700 franchises indépendantes et bureaux au pays. Le réseau de franchises RE/MAX, qui en est aujourd’hui à sa 38e année d’existence, est une organisation immobilière d’envergure mondiale, en activité dans près de 80 pays. Plus de 6 200 franchises emploient plus de 89 000 courtiers immobiliers, qui sont des chefs de file de l’industrie en fait de professionnalisme, d’expérience et de production. Ces courtiers offrent des services immobiliers dans les secteurs résidentiel et commercial.

Pour le rapport complet en format PDF, cliquer sur le lien suivant: Perspectives 2012

État du marché immobilier – Troisième trimestre 2011

Au cours du troisième trimestre de 2011, les ventes de propriétés ont ralenties dans la région métropolitaine de Gatineau, dans un marché pourtant encore très favorable aux vendeurs selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec).

Au cours des 12 derniers mois, 3 400 emplois ont été créés et le taux de chômage est passé de 7% à 6.3% dans la région métropolitaine de Gatineau. Malgré cette progression de l’emploi et le très faible coût de l’emprunt hypothécaire, notre région a enregistré une baisse de 3% du nombre de ventes résidentielles durant le troisième trimestre comparativement à la même période l’an dernier.

Dans le secteur Aylmer, les transactions résidentielles ont pourtant augmentées de 6%. Toutefois, les secteurs de Gatineau (-10%), Hull (-4%) et la périphérie; Cantley, Chelsea, Denholm, La Pêche, L’Ange-Gardien, Pontiac et Val-des-Monts (-2%) ont tous connu un recul du nombre de transactions.

Par contre, si on regarde le prix médian des propriétés, l’unifamiliale, la catégorie la plus populaire, affiche la hausse de prix médian la plus importante de toutes les régions de la province avec une augmentation de 7%, donnant un prix médian de 222 000$ pour la région au complet.. Hull est le secteur présentant  la meilleure hausse avec une augmentation de 14% de son prix médian, pour atteindre 250 500$.

Les copropriétés affichent une baisse de prix médian pour le troisième trimestre en comparaison avec la même période l’an dernier. Cette diminution est de l’ordre de 3% pour la région au complet, ce qui donne un prix médian de 151 000$.

Les délais de vente continuent d’être parmi les plus courts de la province  dans la région métropolitaine de Gatineau. Une maison unifamiliale se vendait en moyenne en 62 jours dans notre région alors que la moyenne était de 90 jours à l’échelle de la province.  Les copropriétés se vendaient en moyenne en 56 jours.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

FCIQ – Fenêtre sur le marché – Août 2011

Voici un article publié par la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec). On y présente l’état du marché immobilier au Québec en juillet 2011. On y discute entre autres, d’une crise de confiance des investisseurs et de l’immigration qui atteint un sommet au Québec. On découvre aussi que même si la confiance des consommateurs a diminuée, les acheteurs ont toujours la conviction que l’achat d’une propriété demeure un bon investissement à long terme.

Deuxième hausse consécutive des ventes en juillet au Québec

Les 5 249 ventes résidentielles enregistrées sur le système MLS® au Québec en juillet 2011 représentaient une progression de 2 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agissait d’une deuxième hausse mensuelle consécutive. L’augmentation de 4 % des ventes en juin avait mis fin à une tendance baissière qui durait depuis 13 mois à l’échelle de la province.

Les résultats de juillet sont toutefois très disparates d’une région géographique à l’autre. La région métropolitaine de Montréal a donné le ton avec une croissance des ventes de 6 %. Le nombre de ventes est demeuré stable (0 %) dans la région métropolitaine de Gatineau, tandis qu’il a plutôt reculé dans les autres régions métropolitaines (- 3 % à Saguenay, – 5 % à Québec, – 9 % à Sherbrooke et – 11 % à Trois-Rivières).

La remontée des taux d’intérêt retardée par une nouvelle crise de confiance sur les marchés mondiaux

Le mois d’août a été marqué par une volatilité élevée dans les marchés boursiers et par la multiplication des risques économiques à l’échelle mondiale. Les inquiétudes quant à la dette souveraine en Europe et au ralentissement économique aux États Unis ainsi que la décision de l’agence Standard & Poor’s d’abaisser la note de la dette américaine de AAA (la meilleure possible) à AA+ sont derrière la vague de panique qui a frappé les investisseurs au cours des dernières semaines.

La crise qu’on observe actuellement est avant tout une crise de confiance et lorsque les investisseurs sont nerveux, ils cherchent des valeurs refuges telles les obligations, dont celles émises par le gouvernement canadien. Étant donné que les prêts hypothécaires à taux fixe octroyés par les banques canadiennes sont principalement influencés par le rendement des obligations canadiennes (voir Quels facteurs expliquent les fluctuations des taux hypothécaires au Canada?), tant que la nervosité persiste dans les marchés, la montée des taux hypothécaires fixes anticipée depuis longtemps au Canada sera encore retardée. De plus, la diminution des pressions inflationnistes au Canada ainsi que la décision de la Réserve fédérale américaine de maintenir son taux directeur à son actuel niveau plancher au moins jusqu’à la mi-2013 retardera la hausse du taux directeur de la Banque du Canada et par conséquent la hausse des taux hypothécaires variables.

La migration internationale au Québec a atteint un sommet de 50 ans en 2010

Selon les données de l’Institut de la statistique du Québec, le Québec a accueilli 54 000 immigrants internationaux en 2010, le sommet des 50 dernières années. Par ailleurs, bien que la majorité des immigrants choisissent encore de s’installer dans la région administrative de Montréal, certaines régions ont gagné en popularité au cours des dernières années. Parmi les 181 500 immigrants admis au Québec entre 2004 et 2008 qui étaient toujours présents en janvier 2010, 65,2 % (environ 118 300) ont élu domicile sur l’île de Montréal, comparativement à 70 % des immigrants arrivés entre 2000 et 2004. Les régions de la Montérégie (10,2 %), de Laval (6,9 %), de la Capitale-Nationale (4,4 %) et de l’Outaouais (2,5 %), qui ont accueilli près du quart des nouveaux arrivants entre 2004 et 2008, ont toutes vu leur part d’immigration internationale augmenter par rapport aux immigrants reçus entre 2000 et 2004. Les douze autres régions administratives auront été la terre d’accueil d’environ 11 % des immigrants internationaux. Pour consulter l’étude Panorama des régions du Québec, édition 2011, cliquez ici.

La grande majorité des acheteurs au Canada continuent de percevoir l’achat d’une propriété comme un bon placement à long terme

Selon une enquête réalisée en ligne par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), 86 % des acheteurs récents au Canada sont d’accord que l’achat d’une propriété est un bon placement à long terme. De plus, les résultats de l’enquête indiquent que 88 % des acheteurs ont une bonne idée du montant du prêt hypothécaire convenant à leurs moyens et que 39 % d’entre eux fixent leurs paiements hypothécaires au-dessus du minimum exigé. L’enquête montre aussi que la part de marché des courtiers hypothécaires parmi les premiers acheteurs et les acheteurs plus expérimentés est demeurée stable au cours de la dernière année pour s’établir à 39 %. Finalement, les médias sociaux commencent à être une source de renseignements importante : au total, 11 % des répondants ont signalé s’en être servis pour effectuer des recherches sur les prêts hypothécaires, comparativement à 3 % en 2010. L’enquête a été menée du 25 février au 25 mars 2011 auprès de 3 512 emprunteurs récents. Pour consulter l’étude, cliquez ici.

La confiance des consommateurs diminue au Québec en août

Selon le Conference Board du Canada, l’indice global de confiance des consommateurs québécois a fortement diminué au mois d’août par rapport au mois précédent. Après la hausse de 1,6 point en juin et celle de 2,5 points en juillet, l’indice de confiance a reculé de 12,7 points en août pour atteindre 67,1. Il faut remonter jusqu’au mois d’avril 2009 pour trouver un indice de confiance plus bas que celui d’août 2011. La proportion de Québécois estimant que le moment était propice à un achat important, telle une propriété, a elle aussi diminué en août, mais d’une façon beaucoup moins marquée. Après être passée de 43 % en juin à 49 % en juillet, cette proportion est redescendue à 43 % au mois d’août. Le fait que la proportion des consommateurs québécois qui estiment que le moment est bon pour un achat important a diminué moins fortement que l’indice global de confiance suggère que les Québécois sont davantage préoccupés par la conjoncture économique que par la tenue du marché immobilier.

Au Canada, l’indice global de confiance des consommateurs a, quant à lui, diminué de 6,6 points en août par rapport à juillet pour atteindre 74,7. Il s’agit du niveau de confiance des consommateurs le plus bas au pays depuis juillet 2009.

 
 
Source:  2011 Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) Publication Fenêtre sur le marché – Août 2011